11 avril 2007

Dérivation

 FIN.

Je n'ai jamais emballé de mec, encore moins de fille.

Je n'ai jamais rien vécu.

Je glousse telle une bécasse quand j'entraperçois les fesse de Mr. Law.

 Je suis "pompette" en deux gorgés de bières.

J'ai failli voir mon père se suicider.

Je ne sais pas faire durer une amitié.

Je ne suis jamais (vraiment) sortie avec un mec.

Je suis complétement bourrée avec un verre de vin.

Je n'ai participé qu'à une fête.

Je squatte les amis de ma soeur pour avoir l'air d'une grande.

J'ai vu ma mère haïr jusqu'à tuer mon père.

Je ne sors jamais après 2 heures du matin.

Je ne prends jamais de cafés avec des amies.

Je ne sais que réver.

Je rentre directement chez moi travailler après les cours.

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Nouveau blog.

Je change tous les quinze jours, tant pis pour vous, tant pis pour moi.

Vous m'avez saoulé comme pas possible sur Haut-et-Fort. Oui je joue ma victime. Oui je suis une gamine. Oui je n'ai absolument rien vécu. Oui j'ai une vie atrocement banal. Oui je suis conne superficielle et naive.

Merde. J'ai juste 15 ans, je regrette absolument rien depuis ce petit bout de trajet. Pour moi, j'ai vécu assez, un peu plus de bonnes choses, je dirais pas non. Je vais pas dire que je suis malheureuse, même si je l'ai été, comme tout le monde, à l'adolescence.  Laissez moi juste rêver, imaginez que 30 ans est l'âge idéal, que Science Po s'obtient en lisant le supplémet du monde.

 J'ai aussi quelques qualités, je l'espère, là encore : comme tout le monde. Quand je redescends sur Terre, ça fait mal, c'est long, je deviens pessimiste, cynique et agaçante ; mais réaliste, un peu sombre, mais réaliste. Je suis aussi pas très rancunière, à part quand ce sont des amis. J'a tendance à idéaliser les gens, puis à les haïr quand il me déçoivent. Et je vous hais, vous, les quelques visiteurs qui ne me laissaient pas assez de commentaires ; vous, les "survivants" de votre vie pleinement vécu.

J'ai mal, je deviens agaçante, je vous avais prévenu. "Bbey machin" a fini de m'achever : oui, je suis aussi très sensible. Là encore, je n'imaginais pas à quelle point les gens pouvaient être méchants. Je rêve d'une Utopie, et quand je reviens à la réalité, bam ! je saigne. Encore un défaut, déchenez vous : je me répéte. 

Sans rancune, adios.

 

PS : pour les fidèles, s'il y en a, je laisse le lien. A vous de le trouvez : n'oubliez pas que je suis conne, ça reste facile. Pour les autres, laissez, entre autres "la gamine" en paix. Ca vous évitera des ampoules au doigt et mes déception du genre humain sur la consience.

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